Parce que j’ai besoin de me détendre (épisode 4 - mars 2008)

Et c’est reparti pour la valse de requêtes à trafic pour Vaporware. Les gagnants du mois (ont le droit de revenir le mois prochain) :

  • iphone 2 (quelque chose me dit que ce n’est pas fini, allez normalement, plus beaucoup de temps à attendre),
  • skype pour nokia n80 (eh oui, moi aussi j’attends, dommage je n’ai même plus le N80, il est mort au bout de 2 ans, merci m’sieur Nokia)
  • étanchéité montre réglementation (et encore un qui a fait une brasse avec sa montre supposée étanche)
  • utiliser skype sur blackberry (bon courage)
  • nokia compatible skype (y’a incohérence dans les termes)
  • photo iphone casser (moi être désolé, mais pas grosse perte)
  • comment se rémunère kelkoo (comme il peut)
  • cle pre partagé pour reseau wlan (ach bedi gredin)
  • bueé dans la montre (dommage pour la montre)
  • ca commence à me casser les couilles (moi aussi, parfois)
  • panne montre bell & ross (autre contradiction dans les termes)
  • oui oui jean philippe (en fait, euh, je ne sais pas comment je dois le prendre là…)
  • iphone impossible pièce jointe jpeg (ah, ça fait cher les 400 euros hein ?)
  • apple frime (là en revanche c’est un vrai beau pléonasme)
  • lexomil et ejaculation precose (je ne sais pas s’il y a une relation de cause à effet, mais dépressif, précoce et mauvais en orthographe, ça fait beaucoup pour un seul homme. Vraiment désolé).

Et chui toujours écoeuré : rien sur tupperware. Pfff, tout se perd.

C’est quoi, finalement, le business de Dailymotion ?

Il y a un bout de temps que je n’étais pas allé sur Dailymotion autrement que directement sur une vidéo via un RSS ou les mails du vendredi pour les bonnes blagues. Et puis je préfère Youtube, plus convivial et sur lequel je trouve pas mal de choses intéressantes à mon goût, certainement du fait qu’il est plus international et profite du push Google.

Et puis y’a des week-ends pluvieux comme ça (c’est à dire presque tous les week-ends en ce moment, ‘faut bien le dire) où on repense à son boulot, tripatouille l’outil de stats, on regarde des courbes, on fait joujou quoi… En se demandant : “c’est quoi les sujets à pages vues du moment”. Dans le lot forcément (pas besoin de tripatouiller les stats pour ça), il y a la vidéo en ligne, les problèmes de droits, le téléchargement illégal (ou pas), les problèmes de reprises de contenu (au passage, décidément, j’aime bien Maître Eolas, et Olivier Martinez, ben je m’en fous, il ne mérite pas un Google bombing et surtout pas un lynchage pareil). Et il y a Dailymotion, qu’on ne présente plus. On se dit que ça commence à se structurer, tout ça, qu’il y a des objectifs éditoriaux, des partenariats avec des gens très sérieux (Neuf, BFMTV), de VOD, de HD, que la télé à papa avec le rendez-vous Pernaut-Drucker-PPD, elle a vécu. Et puis un jour, comme ça, on est rappelé à la réalité :

Effectivement, comme “objectif” éditorial, c’est assez clair, et apparemment, il y a de la demande… et en HD, l’utilisateur dailymotion serait certainement comblé. On est loin de l’analyse économique tout de même… Et puis c’est assez poilant de voir la vidéo de promo (promo, j’ai bien dit promo, hein) de l’émission BFMTV au milieu de tout ça, ça en devient presque frais.

Marrant, quand on fait la même opération sur Youtube, on est un peu plus rassuré :

Voila, je dis ça, je dis rien, mais quand même, faudrait voir à prendre des pincettes quand on parle de contenu utilisateur “éditorialisé”…

Note : je n’ai absolument rien contre Dailymotion, le constat m’a juste fait sourire.

“Internet est à tout le monde”

Réflexion de Benoit suite à une discussion sur le pompage éhonté de maquette et de charte graphique que je venais de découvrir le matin même… Et assertion avec laquelle je suis moyennement d’accord. “Internet est à tout le monde”, oui ok. Comme la rue, les trottoirs, les jardins publics, la route. On peut en faire plein comme ça. Mais justement, parce que c’est à tout le monde, il faudrait juste éviter d’en faire n’importe quoi, et ce n’est pas une raison pour se comporter n’importe comment.

Même si, au grand désespoir de Barbablog, je fais partie de ceux qui pensent que l’élément différenciant, c’est le contenu et pas le contenant, et que même si on a le plus beau site du monde, c’est tout de même ce qu’on y publie qui fait la différence, et que c’est toujours gratifiant d’inspirer (pour ne pas dire autre chose), parfois (non, c’est vrai ça m’arrive très rarement), parfois, il y des découvertes qui me laissent… comment dire… chafouin.

Bref, jouons à “cherchez les différences”.

Nouvelle maquette et charte graphique de CNET :

cnetfr.png

((cliquez pour agrandir les images))

Ce qui m’a rendu “un brin” chafouin hier matin :

numerama.png
Oui, ok, le orange est plus orange, 3 Unes au lieu d’un manège enchanté, pas de vidéos, rubriquage différent, les loisirs numériques sont à tout le monde, tout ça… Mais tout de même, un peu gonflé.

Et pour le footer (le bas de page), là, on en est dans l’orfèvrerie du pompage dans les règles de l’art:

CNET :

cnetfr2.png

Et voilàààààà:

numerama21.png

Bon, ok, ça mange pas de pain, c’est pas grave, etc. Mais quand même. Moi, de bon matin, ça me rend chafouin.

Parce que j’ai besoin de (beaucoup) me détendre aujourd’hui (épisode 3 - janvier 2008)

Allez, on continue la saga commencée quelques semaines plus tôt, j’adore toujours autant éplucher les mots-clés tapés dans les (pardon, le) moteurs (pardon, moteur) de recherche et qui envoit les pôv’internautes sur Vaporware (de quoi vous dégoûter du ternet, ma bonne dame, ça).

Les nominés pour janvier sont donc, dans le désordre

  • iphone2 (normal, on est sur Vaporware hein ?)
  • skype pour nokia n80 (oui, oui, moi aussi j’attends…)
  • pomper (euuuuuh…)
  • kelkoo achetermoinscher le guide (quelqu’un qui cherche une alternative aux adwords… raté m’sieur :-) )
  • où trouver clé pré partagée réseau (hin, hin, petit filou.)
  • reseau social pour musiciens (on vous l’a dit et répété, music360.fr bien sûr !)
  • comment connecte n80 avec wlan (écrire français est un bon début, lire la notice une suite possible)
  • iphone photo nuit (impossible n’est pas français parait-il…)
  • techniques de communication + iphone (remplacer “techniques de communication” par “matraquage marketing”.)
  • normes étanchéité montres (encore un qui s’est fait avoir.)
  • utiliser l’iphone avec skype (… bon courage.)
  • iphone stockage de masse (eh non, c’est pas possible… c’est bêta hein ?)
  • gyrotourbillon 1 prix (toujours quelques bonnes dizaines de milliers d’euros, ça n’a pas changé.)
  • apple me casse les couilles (oh ? un copain !)
  • pas encore 30 ans (ça va venir…)
  • peux t-on mettre skipe sur un telephone (oui. Mais attention à la mousse.)
  • le site pour voir comment on sera vieux (”parcequejelevauxbien.com” ?)
  • reste poli (toujours!)
  • pourquoi shopping (ça…)
  • demontage bell and ross (sauvage !)

Ma grande déception : rien sur Tupperware. Je suis trop dégoûté.

Voila, épisode 4 pour la fin février.

Non, Vaporware n’est pas mort…

Il est juste un peu très occupé. Il faut dire que la fin 2007 et le début 2008 sont plutôt hauts en couleur(s). Priorité oblige, c’est CNET qui monopolise mon temps numérique… Et il y a du pain sur la planche, tant sur le fond que sur la forme. D’autant plus que l’environnement dans lequel j’évolue n’a jamais été aussi mouvant. Cela dit, cela reste excitant… Alors non Vaporware ne fait pas de prédictions, de toutes façons, les prédictions, c’est comme les galettes, les premières sont bonnes, mais au bout d’un moment ça gonfle. Ma seule prédiction pour 2008 ? Sortez les sacs à vomi (oui, oui, l’expression n’est pas de moi - Frank, si  tu passes par là - mais je l’adore). L’année va être chaude… année charnière ?

Pour les réseaux sociaux : oui. Et c’est Sergey qui le dit. Pour la première fois, Google déçoit. L’histoire de MySpace qui devait être un beau relais de croissance pour la planche à billets adsense patine un peu. Ben oui, MySpace, c’est finalement pas la panacée… Oh ? Le scoop. Alors les Skyblogs non plus ? Et Facebook ? Ils ont le volume, ils ont les utilisateurs. Ils ont leurs goûts, leurs amis, leurs amours (aaaah le “it’s complicated”), parfois/souvent leurs emmerdes. Mais ils n’ont pas leurs clics. Finalement, ces usines à pages vues révèlent leurs limites : elles ne sont pas favorables à la pub. Pas d’affinité avec la marque. C’est l’espace de tout le monde et personne. Alors, next ? Les médias dits participatifs ? Trop tôt à mon goût, même si certains font de très bonnes choses. J’ai même finalement adhéré au Post.fr alors que ce n’était gagné. Difficulté supplémentaire : le nombre d’internaute n’augmente plus de façon exponentielle, ce qui n’arrange les affaires de personnes. Il y a bien le cadeau de l’ami Nico (plus de pubs sur les chaînes publiques, une aubaine pour le ternet). Le problème, c’est que de l’inventaire de qualité, ça se trouve pas sous le sabot d’un cheval, ni d’un poney (quelqu’un a essayé les ânes ?).

Décidément, innover, racheter, faire du bruit, ce n’est pas toujours récompensé… La preuve, Apple qui se mange un petit four (c’était de saison) avec l’iPhone. O2 qui baisse les tarifs d’abonnements enUK, pas mieux outre-Rhin (ach, bedi farzeurs), des chiffres bof pour Orange qui doit avoir viré au jaune en voyant SFR leur passer sous le nez avec ses Illimythics et le Viewty à 49 euros. Au fait, je suis miro ou la folie iPhone, elle n’est qu’à la télé ? En France, la déferlante ne m’a pas sauté aux yeux. Et en décembre à New-York, j’ai vu beaucoup de BlackBerry, mais un seul iPhone… Et en plus, Steve ne s’entend pas avec les chinois. Et la bourse lui fait des misères. Heureusement, il y a le MacBook Air, après qui tout le monde hurle. Ben moi, je trouve ça pour le coup vraiment gonflé et innovant. Et oui, cher. C’est le prix à payer pour avaler une pomme.

On pourra toujours se réjouir avec le feuilleton à suivre au coin du feu et pendant le dégel : Microsoft veut se payer Yahoo. Et Google qui a peur d’une situation monopolistique. C’est beau l’humour à Moutain View. Cela dit, on est un peu chiche à Redmond : 44 milliards de dollars pour 500 millions de UU mensuels, c’est pas cher payé. Faudrait voir à payer les clopes les gars quand même.

Bon, je vais ranger mes sacs à vomi et essayer de dormir en me disant que 2008, c’est pas si pire finalement. Y’a les JO. Je verrais au moins… oula… 2 h d’aviron à la TV dans l’année. Mais avant, faudra quand même se cogner l’euro 2008. Mais bon, ça va faire vendre des TV, alors ça m’arrange un peu quand même.

Ah au fait, vous avez pensé à la sécurité de vos données numériques en ligne ? Non ? Vous devriez.

L’iphone : une imposture ?

iphone.jpgL’iPhone n’est plus un vaporware puisqu’il existe. Mais est-il une imposture ? La version présente l’est à mon sens. Il manque des fonctions clés que le discours marketing impeccablement rôdé et le peu de discernement tentent de faire oublier. L’iPhone aurait pu être réellement disruptif. Innovant. Révolutionnaire. Au lieu de cela, il tente de combler des lacune sévères par un emballage valorisant.

J’ai un fond geek (encore un peu). Je ne change pas de téléphone portable facilement, car je fais partie de cette classe qui téléphone peu, mais utilise ce type d’appareil de façon acharnée. J’en demande beaucoup : me divertir, m’informer, retrouver mes services principaux, rester connecté. Mon téléphone, c’est ma bouée numérique (ma béquille, même) lorsque je n’ai pas d’ordinateur connecté dans les parages.

Je pensais l’iPhone capable de remplir les fonctions actuelles de mon Nokia N80, avec en plus un “form-factor” élégant, un OS béton et rapide, et comblant les lacunes du Nokia : stockage de masse facile (sans être obligé de passer par une application tierce), navigateur web supportant le flash, possibilité d’installer des applications me facilitant la vie (style Widsets)…

Finalement, on récupère un objet de frime qui flatte l’ego (pour combien de temps encore ?) dont l’environnement est plus verrouillé que Fort Knox, disposant d’un clavier tactile infernal, d’une gestion calamiteuse des e-mails, d’un appareil photo merdique (oui je le dis et redis), incapable d’enregistrer une vidéo, d’un navigateur ne faisant pas mieux que les meilleurs disponibles du marché, pas de connection 3G, ce qui est tout de même un nonsens complet… J’arrête la liste, elle serait trop longue.

Bref, c’est moins l’iphone qui m’énerve que cet enthousiasme béat généralisé, entretenu et savamment travaillé. Et pourtant, j’y crois à ce machin. J’attends la version 2 avec impatience… et plains ceux qui ont déboursé une somme rondelette et se sont fait attraper 24 mois par Orange. Bon courage pour l’essuyage des plâtres les gars…

En attendant, sur Vaporware, l’iPhone, c’est par là (non pas tout à fait par la fenêtre)

(Crédit image : Framablog)

“L’iPhone me casse les couilles” sur Facebook

iphonedoll.jpgC’est presque un aveu de ma part… En fait, c’est surtout le nom d’un groupe Facebook (bon ok, 19 membres ce matin), qui sont un peu enervés contre l’engin. Non pas l’engin, l’imposture qu’il représente et que l’on essaie de nous faire avaler. Bon relativisons, c’est pour rire, comme l’indique le type sur leur page (”just for fun - totally pointless”). Mais tout de même, les commentaires sont assez… acides.

D’ailleurs, si vous voulez comprendre pourquoi il vaut mieux attendre la prochaine version du bouzin, je vous conseille cette vidéo, tout y est en 67 secondes…

Blague à part, le pilonage marketing devient vraiment horripilant et j’avoue être assez aterré par l’enthousiasme général… l’objet est beau et ludique, ok. Mais ce n’est jamais qu’un essai assez peu transformé et comportant des lacunes énormes et surtout impardonnables à ce niveau de prix et de technicité. La promesse n’est pas tenue, il faudrait tout de même se réveiller un peu et sortir du pays des bisounours…

Bon, en attendant, au lieu de parler de quelque chose de finalement assez peu innovant, on en est où de la version 2 ?

Parce que j’ai besoin de me détendre aujourd’hui (épisode 2)

Allez on continue, je crois que ça va être un rendez-vous hebdo, cette semaine les grands vainqueurs du mot-clé capillotracté sont :

  • Tupperware: promos janvier 2008 Belgique (toujours mon super Zlio shop qui me poursuit)
  • erreurs journalistiques démenti urgence (tiens, quelqu’un cherche des infos sur Engagdet.com ?)
  • mes mails sur iphone (c’est beau l’utopie)
  • ecoute de la musique sur pc san baf (mettre un casque, quand même hein)
  • sport et lexomil (pas sport en chambre alors…)
  • montres ben et ross (voir sur dyslexie.com)
  • pomper (encore un déçu de mon blog…)
  • buée dans la montre (quel succès !)
  • widget bell&ross bureau (toujours mon tordu de la semaine dernière, j’ai des fidèles donc ?)
  • gyrotourbillon 1 prix (le même que la semaine dernière ? Bon, ben toujours la même réponse : cher, très cher. Mais tellement beau)
  • valeur d une polycopieuse (voir Xerox.com ?)
  • oboulo (Il y a des gens qui cherchent vraiment ça ?!)

Suite au prochain épisode…

Pub ciblée sur Facebook : en France on peut dormir tranquille

Pour rebondir sur mon billet précédent à propos du fait que le réseau social Facebook comptait utiliser les infos personnelles de ses utilisateurs pour commercialiser de la pub ciblée, qu’il faut bien s’occuper durant les insomnies et que justement, Facebook me colle une grosse retape pour me vendre de la pub, je me suis livré à l’exercice. Moralité de l’histoire : si Facebook a une conception élastique de la morale justement, en France, on peut être tranquille (à moins d’avoir du mal à trouver une moitié et d’être éjaculateur précoce, les pubs qui tournent actuellement le plus sur ce réseau) : avant que cela intéresse quelqu’un dans l’hexagone, il va se passer un peu de temps. Démonstration.

Etape 1 : la retape. Une image valant mieux qu’un grand discours, je vois sur ma page d’accueil ce message de service hautement subliminal :

facebookpub-retape.jpg

Etape 2 : comme je suis d’un naturel curieux, et ben je clique. Et décide de me mettre dans la peau d’un petit malin planqué dans un arrondissement de l’est parisien qui aurait des iPhone à refourguer - desimlockés de préférence, si si, ça s’est déjà vu. Je sélectionne donc les tranches d’âge qui m’intéresse, les mots-clés (en anglais, ça commence moyen) qui vont bien (tiens ? Pas de mot-clé iPhone ? Bon…), je tape super large sur les sociotypes : mariés, divorcés, concubins (non, pas les zoophiles, cherchez pas, y’a pas). Bon, il y a quand même Apple. De droite, de gauche, au “miieu”… je prends tout je vous dis, je suis un gars tolérant. Et bien, sans rire, en France, je peux adresser (environ, hein) 80 personnes (cliquer pour agrandir) :

facebookpub-noworries.jpg

Ultra-ciblée, la pub, qu’on vous dit… Waouuuuuu

MAJ du 23/11 : si malgré tout vous en avez marre d’être ciblé célibataire et/ou éjaculateur précoce, vous trouverez ici un mode d’emploi pour vous désactiver de Facebook. Et de poser la question qui fait tousser : pourquoi “désactiver” et non pas “supprimer” ? Que deviennent les données ensuite ?

Et aussi les raisons de son auteur à quitter le service. Je ne les partage pas toutes, mais le raisonnement se tient. A quand un groupe Facebook de ceux qui vont quitter Facebook (à moins que ça n’existe déjà ?). Oui, je sais, j’adore Brazil…

Parce que j’ai besoin de me détendre un peu aujourd’hui…

Par moment, ça m’amuse beaucoup de comprendre comment certains internautes arrivent sur ce blog avec des requêtes me laissant parfois perplexe. Florilège des derniers jours :

  • rabais hotels DGCCRF internet (mal dormi ? Encore un qui était avec CNET au séminaire Edit)
  • “social shopping” AND “tupperware” (j’adore, ma super boutique zlio me poursuivra jusqu’à la fin de mes jours)
  • pomper de l’air (conducteur de métro ? De train ?)
  • quand commence la grève (Mais c’est qu’il s’acharne celui du dessus ??? Ben je sais pas moi)
  • sports ou il ya du fun (aller Porte de Saint Cloud, suivre les braillards, se raser le crâne, il parait que c’est très fun)
  • quelque chose pour faire du bruit (voir ci-dessus)
  • Article fragmented google (tiens ? Je me sens moins seul… coucou !)
  • de la buée dans ma montre (bonne chance !)
  • com 2 octobre 2007 commentaire oboulo (euuuuuh)
  • logiciel pour gerer mes affilieurs (beeeeen Google, non ?)
  • Gyrotourbillon 1 prix (cher, très cher)
  • que faire apres la gueule de bois (reprendre une charge, c’est vrai, j’ai testé, ça fonctionne)
  • déontologie web2.0 (il y a une contradiction dans les termes là, non ?)
  • qu’est-ce que les français lisent? (J’ai bien une réponse, mais elle ne va pas plaire)
  • BLOG POUR MUSICIENS (Music360.fr, bien sûr)
  • au secours je deviens con (c’est beau un éclair de lucidité)
  • “google”"date too old” (tiens, encore mon copain)
  • refaits ou pas hall berry (faut voir)
  • rss polémiques (c’est pas mon genre du tout)
  • profiling + google + long tail (ne cherchez pas l’intrus)
  • on peu fair koi avec le n80 (plein de choses, mais éviter de le mettre dans certains endroits)
  • je peux pas utiliser le wifi (désolé)
  • montre windows bell & ross (j’ai chopé le tordu de l’année !)
  • “équipe editoriale” skyrock (encore une contradiction dans les termes)
  • soirée de lancement cnettv (l’open bar et les petits fours étaient canons, bravo Sandra)

Bon allez j’arrête là, je retourne dans ma faille spatiotemporelle

Facebook et la pub : on abat les cartes

Vu sur Lemonde.fr cet article “Le site Facebook vent le profil de ses internautes aux publicitaires“. Et bien on y arrive donc. Forcément. Comment valoriser une audience autrement lorsqu’elle n’a aucune affinité avec la marque ? Quand la seule force d’un site sont ses utilisateurs eux-mêmes. Et que ces utilisateurs y livrent, beauté ultime de la chose, via des applications développées ex-nihilo, leur vie quotidienne, leurs endroits préférés, leurs vacances, leurs soirées, leur orientations politiques, leur films et musiques préférés et j’en passe. Ben oui, on promet le rêve ultime de tout publicitaire ou acheteur d’espace : le ciblage ultra précis.

Et quoi de mieux pour cibler que des plate-formes communautaires dans laquelle les internautes laissent une myriade d’infos personnelles, persuadés que le système est basé sur la confidentialité et la confiance ? Problème en l’espèce : Facebook est un site US. Et la législation sur les données personnelles chez l’Oncle Sam est beaucoup moins contraignante que chez les bouffeurs de grenouilles. Dommage pour ceux qui ne s’intéressent pas encore à la question de la gestion de leur identité numérique, Facebook ne fera certainement pas d’exception pour quelques centaines de milliers d’inscrits.

Bref, l’utilisateur devient le moyen et la cible. Le média et le consommateur. On boucle la boucle. Google avait engagé le processus avec ses liens sponsorisés dans Gmail : les liens publicitaires sont contextualisés en fonction du contenu de l’e-mail. Mais n’est pas Google qui veut (et ça me fait un peu mal de le dire, mais il faut bien l’avouer) : l’expertise Google dans le domaine fait en sorte que les liens soient souvent pertinents, ou au pire non dérangeants. Bref, on est déjà habitué à l’intrusivité. Facebook ne fait qu’enfoncer le clou. La preuve ? Je ne vais pas me désinscrire du service. Juste continuer à maitriser attentivement ce que j’y fais : ne communiquer que ce que je veux rendre public ou semi-public.

En revanche, je ne vois toujours pas comment on peut valoriser Facebook à ce point. Ah au fait, tout le monde se rappelle bien que Microsoft a un pied chez Facebook. Tout le monde est serein là ?

Google commence vraiment à me pomper l’air (et je reste poli)

Bon, ça je ne peux pas le garder pour moi. Trop marre. Pour qui se prend Google ? Pardon, je recommence, pour qui se prennent les gens à la tête de Google News ? La cause de ce coup de gueule ? Une problématique quotidienne pour un site éditeur de contenus type actualités (un fil d’info en gros) : pourquoi tel article est référencé par Google News et tel autre non ?

Je viens de recevoir un fichier compilant les contenus “ignorés” en octobre pour le site que je gère (www.cnetfrance.fr), avec pour chaque article la raison de cette sanction. Et il y a de quoi s’étrangler. Si certaines raisons paraissent objectivement viables (pour la plupart techniques, dues à des erreurs et ou des problèmes techniques, ou bien de contenus qui n’ont réellement rien à faire sur un agrégateur d’actus), d’autres sont franchement empiriques et posent un problème de fond.

En gros, les raisons compréhensibles :

  • Title not found
  • Date too old
  • No sentences found

Les raisons vraiment scandaleuses :

  • Article too long
  • Article disproportionately short
  • Article fragmented

En gros, il y a quelqu’un chez Google qui décide unilatéralement de ce que doit être un contenu de type news en ligne. Formidable. On aurait juste aimé pouvoir en discuter avant. C’est vrai, en tant que média en ligne, on aime bien se prendre la tête sur la pertinence d’un traitement court ou long, de l’utilité de passer un article long, très long type analyse, en multi-page, parce que c’est tout de même un peu plus digeste à s’envoyer. Enfin, c’est un peu notre métier, nos choix, tout ça. Mais non, maintenant, il ne reste qu’un choix : écrire pour Google ou non.

Cela ramène tout de même à une seule et même question. Toujours la même. Et un brin de transparence (ou au moins faire semblant de l’être), lorsque l’on détient un tel monopole, ne nuira jamais. Faire c’est bien. Consulter les gens que vos actes impactent, c’est mieux.

Don’t be evil” qu’y disaient.

Il parait que l’iPhone est plus écolo que les copains…

Démonstration en vidéo donc.

Comment on dit déjà ? Ah oui : “pan sur le bec”.

iPhone, beaucoup de bruit pour rien en fait…

Bon, j’ai pu utiliser le joujou du moment pendant 2 jours. Pas vraiment assez pour explorer le bouzin à fond, mais suffisament pour se faire une idée sur la nécessité de débourser une somme assez rondelette pour faire pinpon en société. Résultat des courses : vous cherchez un quelque chose de ludique et valorisant : foncez. Vous cherchez quelque chose de pragmatique et utile : passez votre chemin.

Je ne vais pas me lancer dans une exégèse complète, d’autres l’ont très bien fait avant moi.

En substance, ce que je cherche dans ce type d’appareil, c’est un peu la quadrature du cercle :

  • avoir accès à mes mails (et leurs pièces jointes !)
  • écouter mes MP3
  • avoir accès à mes principales sources d’infos (via widgets, RSS, et sites classiques)
  • Installer des applications annexes
  • Utiliser à minima mes services en ligne favoris
  • Capturer de façon pas trop mauvaise les moments de la vie (photo, vidéo)
  • Accessoirement, téléphoner…

Clairement, l’iPhone ne répond pas à cela. Le gros plus, c’est la rapidité d’éxécution de la machine et son interface hyper ludique et intuitive. On est chez Apple, ça se voit tout de suite. En 2 minutes on sait utiliser l’iPhone. Et difficile de le faire ramer (pourtant je me suis acharné…)

Pour le reste, assez grosse déception. Pas de 3G, EDGE uniquement. L’environnement est verrouillé, l’autonomie catastrophique, mais c’est un peu le lot commun de ce type d’appareil, surtout en Wi-Fi. Utiliser le clavier tactile donne envie de se bouffer les doigts au bout de 10 secondes. Pour moi, seul Safari est une énorme réussite, vraiment. Pour le reste, bof, bof. Impossible de l’utiliser en stockage périphérique, il faut passer par iTunes. Impossible d’utiliser les pièces jointes des e-mails. La qualité sonore des appels n’est pas des meilleures. Ah si, j’ai trouvé que la sensibilité Wi-Fi était très bonne (meilleure que sur mon N80 actuel). Dernier point, si la gestion des photos est béton, l’appareil photo est d’une qualité catastrophique : pas de flash, pas de fonction vidéo… Inutile de tenter de conserver les bons moment d’une soirée entre potes.

Bref, c’est un bel objet, ludique et valorisant. Pour le reste… Je pense que je vais attendre la version 2… Pour le moment, mon Nokia N80 pas hype du tout fait bien mieux…

Mise à jour : une photo avec un iPhone, ça donne ça en intérieur “nuit” (cliquer pour taille réelle) :

img_0051.jpg

Et oui, ça calme (et même si le sujet est fatigué et le photographe pas en forme, ce n’est pas que de leur faute)…

En octobre, on lave plus blanc…

C’est la curée ce mois-ci, IDG out, la BBC qui dégraisse, Emap à revendre. Et nos sénateurs qui nous pondent un rapport sur la crise de la presse plus soporifique qu’une de leur séance… rendormons-nous. Tout va bien. Mais serrons les fesses quand même… on ne sait jamais qui sera derrière. C’est beau une industrie en mutation… forcée.

Plus sérieusement, cela donne vraiment une impression de monde à 2 vitesses : l’un tellement en avance qu’il peut générer des illusions qui pourraient devenir de violentes désillusions, l’autre accroché à des modèles et des modes de traitement et de production totalement antédiluviens. Mais s’il est vrai que tout est dans la position du curseur, ce dernier est tellement difficile à bouger et la position idéale tellement floue qu’il faudra certainement pas mal d’excès pour s’approcher d’un semblant de vérité (et encore).

J’avoue que parfois j’ai un peu de mal à m’endormir.

Page suivante »